Il existe un instant précis, au crépuscule, où la ville abandonne sa construction de béton pour devenir une géométrie de lumière. Les tours ne s’élèvent plus vers le ciel : elles y plongent. L’effet miroir agit comme une parenthèse temporelle, suggérant que si nous pouvions plonger, nous atterririons non pas dans l’eau froide, mais dans une version plus calme, plus contemplative. Le monde s’inverse, offrant une symétrie parfaite que le réel, trop bruyant, ne parvient jamais à atteindre.
Photo décembre 2025



